· Accueil
 · Bouddhisme Zen
 · Enseignement
 · Calendrier
 • Publication
   · Livres
   • Kusen
   · Articles
 · Contact




 
Kusen : enseignement oral pendant zazen
 
 
(2 fascicules)     Kômyôzô Zanmai de Maître Ejô


Kômyôzô Zanmai, samâdhi du trésor de la lumière merveilleuse.

Samâdhi, c'est l'état de concentration, de non-dispersion du mental, une sorte de stabilité calme et sereine de l'esprit. On pourrait comparer cet état à la surface de l'océan lorsque les vents se sont apaisés. La lumière merveilleuse, Kômyô, n'est pas accessible au mental dispersé et agité. Comme la surface de l'océan devenue calme reflète clairement le soleil ou la lune, de même l'esprit apaisé reflète la lumière merveilleuse du samâdhi.

L'établissement de zanmai est inséparable de zazen et des diverses activités pendant une sesshin. L'attention vigilante lors de ces activités crée les conditions idéales pour l'établissement de zanmai, du samâdhi : il est vain d'espérer réaliser zanmai sans cette attention vigilante.

L'attention vigilante n'est pas une crispation mais un état de présence à ce qui est dans l'instant. Quand on coupe les légumes : seulement couper les légumes, pas la peine de parler. Zanmai ne tombe pas du ciel mais est le fruit de l'attention vigilante.
Par cette attention, le mental devient fin, aiguisé et stable. Aussi, n'oubliez pas cela dans la pratique quotidienne. Sans cela, le samâdhi du trésor de la lumière merveilleuse restera l'expérience d'Ejô et jamais la votre.
 
 
    Procédés et moyens habiles pour l'entrée dans la Voie
 et la pacification de l'esprit



Ce texte de Doshin expose, dans un langage simple et clair, l'état d'esprit approprié à la pratique de zazen.

Bien que prononcé à l'adresse des débutants, il nous concerne tous tant son message touche le cœur même de la Voie.
 
 
(4 fascicules)     L'enseignement de Vimalakirti

« La grande compassion de Vimalakirti pénètre la porte du non-deux » dit Maître Wanshi.

Vimalakirti était disciple du Bouddha. C'était un bodhisattva laïc, marié père de famille, riche commerçant et il était tenu en très haute estime par le Bouddha et ses proches disciples.

Sans nul doute sa réalisation spirituelle était très profonde et son comportement, une illustration des mille bras de Kannon, le bodhisattva de la compassion. Mille bras parce que Vimalakirti utilisait une multitude de moyens pour enseigner le Dharma.
 
 
    Voir

« ... Voir ce qui est tel que c'est.
C'est à dire ku, sans substance. Sans substance, c'est à dire impermanent et interdépendant; de ces deux mots découlent différents aspects de la réalité.
Le premier aspect : tout change sans cesse. "On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve" disait Héraclite.
Le second aspect de l'existence découlant de l'impermanence et de l'interdépendance est ce que le Bouddha nommait l'an-atman. L'ego, le moi, n'a pas de substance, n'a pas de réalité propre.
Troisième aspect : on ne peut se saisir de rien puisque la réalité dont on veut se saisir est impermanente, interdépendante et puisque le moi qui veut s'en saisir n'a pas non plus de substance ... »

« ... Voir ce qui est tel que c'est, se laisser enseigner par les phénomènes est très difficile pour l'ego. L'ego déforme ce qui est, déforme les phénomènes en projetant sur eux ses peurs, ses désirs, ses craintes, ses attentes, ses préjugés. L'ego et le mental qui est à son service manipulent la réalité au lieu de se laisser enseigner par elle. Aussi, plus on lâche prise avec l'ego, plus on repère le mental à l'oeuvre et plus on se rapproche du Dharma ... »
 
 
(2 fascicules)     Pratique du non-dualisme (commentaires du Shin Jin Mei)

Un jour Maître Tozan rencontra au cours d'une promenade un viel ermite. Il lui demanda : "Pourquoi vous-êtes vous retiré seul dans la montagne ?" Et l'ermite lui répond : "Deux vaches combattaient l'une contre l'autre, puis un jour, elles se sont retirées dans l'océan et je ne les ai jamais revues. Depuis ce jour, je suis ici."

Lorsque les deux vaches de l'esprit dualiste rentrent dans l'océan de l'esprit de bouddha, se réalise le véritable ermitage de l'esprit, la véritable paix. C'est à cet engloutissement des deux vaches dans l'océan que nous exhorte le Shin Jin Mei qui est par excellence le poème du non-dualisme.
 
<- Livres Articles ->